Le saucisson est-il mauvais pour le cholestérol ? Analyse complète et conseils 2025

Le saucisson est-il mauvais pour le cholestérol ? Analyse complète et conseils 2025

21 novembre 2025Sylvie Poingt0 commentaire

Imaginez un instant : l’apéro du vendredi soir, les amis réunis, le rire qui fuse… et, au centre de la table, ce bon vieux saucisson qui fait saliver tout le monde. Mais là, une question fuse, un peu gênante : “Dis, avec mon cholestérol, je peux encore en prendre une tranche ?” En France, où la tradition du saucisson s’invite dans toutes les régions, la santé cardiovasculaire est devenue un sujet sérieux, et la notion de cholestérol ne fait plus sourire personne. Selon l’ANSES, trop de charcuterie, et le cœur tire la sonnette d’alarme.

Mais la réalité n’est pas si tranchée : oui, le saucisson contribue à l’apport en graisses saturées, mais avec modération et les bons choix, il peut rester ce petit plaisir coupable de nos apéritifs. Entre quantité recommandée, qualité du produit et alternatives futées, il y a de quoi éviter la frustration… tout en préservant sa santé.

Pourquoi ce débat revient-il si souvent, jusque dans les cabinets de médecins ? Faut-il vraiment s’interdire ce symbole du partage ? Mais alors, le saucisson est-il votre allié ou votre ennemi face au cholestérol ? Découvrons-le ensemble, chiffres à l’appui, témoignages à l’appui… et beaucoup de bon sens.


Comprendre le lien entre saucisson et cholestérol

Avant de trancher (sans jeu de mot), il faut connaître la vérité sur la composition du saucisson, et ce qui le distingue des autres charcuteries.

Composition nutritionnelle du saucisson

Le saucisson fait partie des aliments les plus gras de la charcuterie. Il affiche une forte teneur en lipides, avec environ 12% d’acides gras saturés, responsables d’une hausse du “mauvais” cholestérol (LDL). Pourtant, il recèle également des protéines et une majorité d’acides gras insaturés, mieux tolérés par notre organisme (source : ANSES).

Prenez l’exemple de Julie, 40 ans, qui compare toujours les étiquettes au supermarché : “Je croyais que tout se valait, mais la différence en graisses saturées entre les marques est énorme !” Alors, bien lire les étiquettes, c’est déjà une victoire.

Voici un comparatif des teneurs moyennes pour 100g :

Charcuterie Graisses totales (g) Acides gras saturés (g) Cholestérol (mg)
Saucisson sec 30-35 12 97,5
Jambon blanc 4 1,5 50
Rillettes 40 15 80
Pâté 32 12 70

(Source : classement officiel Journal des Femmes)

Il ne contient que 12% d’acides gras saturés, ce qui limite l’apport en mauvais cholestérol. Mais qu’en est-il vraiment du fameux mauvais cholestérol ?

Saucisson sec vs autres charcuteries

Sur le podium de la charcuterie la plus redoutée, rillettes et pâté s’imposent. “Les rillettes et le pâté battent des records car très riches en acides gras saturés.” Le saucisson sec reste plus raisonnable, mais mérite tout de même d’être surveillé : “Le saucisson possède environ 60 mg d’acides gras pour 100 g, et le saucisson sec plus de 90 !” rappelle le Dr Laurent Chevallier.

Lors d’un apéro entre amis, la question revient souvent : “Qu’est-ce qui est pire, le saucisson ou le pâté ?” La réponse, c’est surtout la quantité : alternez avec des charcuteries maigres (jambon dégraissé), ou variez avec poisson et œuf pour alléger la note.

Plus d’infos sur les pires charcuteries ? L’avis du médecin est détaillé sur Top Santé.

Et alors, quelle quantité consommer sans risque ?

Impact du saucisson sur le LDL (“mauvais cholestérol”)

Consommer trop de saucisson, c’est risquer d’augmenter son LDL (le “mauvais cholestérol”), dont l’excès bouche peu à peu les artères. “Pour éviter le mauvais cholestérol, on se limite à 150 g de charcuteries par semaine, pas plus.” Ces graisses s’accumulent sur les parois des artères, créant des dépôts pouvant les boucher. Le risque cardiovasculaire grimpe alors, d’où l’importance de fractionner sa consommation, sans cumuler plusieurs charcuteries au même repas.

Prenez l’exemple de Paul, 56 ans : il a adapté ses menus pour profiter de son apéro, mais n’abuse plus le reste de la semaine. Un équilibre malin, pour le plaisir… et la santé.

Mais alors, comment se faire plaisir sans excès ?


Conseils de consommation et alternatives

Parce que la gourmandise ne rime pas avec imprudence, il existe des astuces pour continuer à savourer, sans compromettre sa santé.

Quelle quantité de saucisson peut-on consommer ?

La recommandation officielle : pas plus de 150g de charcuteries par semaine. “Cette quantité recommandée équivaut à 3 tranches de jambon blanc ou de jambon de volaille.” Pour ne pas dépasser, notez vos portions et réservez ce plaisir aux moments conviviaux.

Dr Chevallier conseille : “Pensez à remplacer ces produits par des œufs ou du poisson.” D’ailleurs, Sophie, 48 ans, a troqué une partie de sa charcuterie du dimanche contre des œufs durs… et elle ne s’en plaint pas.

Type de charcuterie Quantité équivalente recommandée/semaine
Saucisson sec 150 g
Jambon blanc 3 tranches
Jambon de volaille 3 tranches
Œufs 3-4 unités
Poisson 2 portions


Mais si l’on aime le saucisson, quelles sont les alternatives pour varier ?

Alternatives plus saines au saucisson

Il existe des alternatives à la charcuterie traditionnelle : jambon dégraissé, œufs, poisson, légumineuses… Tous moins riches en graisses saturées. “Pensez à remplacer ces produits par des œufs ou du poisson, bien moins riches en graisses saturées.” Attention cependant aux nitrites dans les jambons du commerce ; la prudence reste de mise.

Essayez donc d’intégrer plus de poisson, ou osez les recettes maison : Hélène, 34 ans, a découvert le plaisir de faire des rillettes de thon – bien moins grasses !

Enfin, comment choisir un saucisson de meilleure qualité ?

Astuces pour limiter l’impact du saucisson

Il est important de choisir un saucisson artisanal pour éviter les additifs et conservateurs artificiels. Le saucisson artisanal Français peut être consommé avec modération, accompagné d’aliments riches en fibres (crudités, pain complet), et surtout sans cumuler plusieurs produits gras.

Pierre, 29 ans, vous le dira : “Le goût du saucisson artisanal n’a rien à voir avec l’industriel… On se régale, et on digère mieux !” Prenez le temps de lire la liste des ingrédients, et privilégiez la simplicité.

N’oublions pas que le plaisir fait aussi partie de la santé !


Ce qu’il faut retenir, avec le sourire

S’il fallait ne garder que trois idées de notre exploration, ce serait celles-ci : d’abord, le saucisson n’est pas le diable en personne, mais il n’est pas non plus un ange pour votre cholestérol. Ensuite, la modération et la qualité feront toujours la différence : limitez-vous à 150g de charcuterie par semaine, privilégiez les produits artisanaux, variez les plaisirs. Enfin, n’oubliez jamais que le partage autour d’une bonne tranche, c’est aussi le cœur de la convivialité à la française.

Chacun a son histoire avec le saucisson : le souvenir d’un apéritif en famille, la discussion animée entre amis sur “qui prend la dernière part”, ou le petit défi personnel de goûter une nouvelle recette plus légère. Ce n’est pas la privation qui compte, mais l’art d’équilibrer plaisir et raison.

Alors, la prochaine fois que vous hésiterez devant la planche de charcuterie, posez-vous la question : et si la vraie santé, c’était aussi de savourer, en pleine conscience, ce qui fait la richesse de notre terroir ? À vous de trouver votre juste mesure – et si vous avez encore des questions sur le sujet, consultez notre FAQ ci-dessous !


FAQ : Toutes les réponses sur saucisson et cholestérol en 2025

1. Le saucisson fait-il vraiment augmenter le cholestérol ?
Oui, le saucisson contient des graisses saturées qui peuvent faire monter le cholestérol LDL (“mauvais cholestérol”) si on en abuse. Mais consommé avec modération, il n’est pas interdit dans une alimentation équilibrée.

2. Combien de saucisson puis-je consommer par semaine sans risque ?
La quantité recommandée est de 150 g de saucisson ou de charcuterie par semaine, soit environ 3 tranches de jambon blanc. Cela permet de limiter l’impact sur le cholestérol.

3. Existe-t-il des charcuteries meilleures pour la santé ?
Oui, certaines charcuteries maigres comme le jambon dégraissé ou le blanc de volaille sont moins riches en graisses saturées que le saucisson. Attention aux additifs et privilégiez la qualité artisanale.

4. Quels sont les risques à long terme d’une consommation excessive de saucisson ?
Consommer trop de saucisson expose à une hausse du cholestérol, un risque accru de maladies cardiovasculaires, et parfois d’autres soucis (hypertension, surpoids) si l’excès se répète.

5. Comment limiter l’impact du saucisson sur le cholestérol ?
Alternez avec des alternatives (œufs, poisson), choisissez du saucisson artisanal, accompagnez-le de légumes et notez vos portions. Le plaisir, oui, mais la modération avant tout !


Et vous, quelle est votre astuce pour savourer le saucisson sans culpabiliser ? Partagez vos expériences, vos recettes ou vos souvenirs gourmands – parce qu’on ne vit poingt sans saucisson… mais sûrement pas sans bon sens ni partage !

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